
Je passe beaucoup de temps à développer (peut être même un peu trop par rapport à mon activité commerciale).
Les premiers temps, pour taper mon code, je suis passé par des éditeurs de texte du genre Ultraedit.
C’est surement un des meilleurs éditeurs de texte, mais c’est loin d’être satisfaisant pour travailler sur des « gros » projets.
Je suis alors passé à Eclipse, à PhpEclipse pour être plus précis.
Superbe environnement de travail mais j’ai vite découvert EasyEclipse.
EasyEclipse est à Eclipse ce que XAMP est à Php & Apache.
Eclipse (et par la même EasyEclipse) nécessite une configuration assez « soutenue » mais c’est probablement un des meilleurs IDE que j’ai pu tester (avec Visual Studio).
Les bénéfices que l’on peut tirer d’un IDE tel que celui-ci sont innombrables.
L’effort à faire pour passer d’un environnement léger comme Ultraedit à un environnement assez lourd comme Eclipse est important mais il en vaut vraiment la peine.
J’ai fais cet « effort » il y a maintenant 4 ans et je ne le regrette vraiment pas.
Le projet EasyEclipse consiste en des distributions d’Eclipse (avec tout un ensemble de plugins préinstallés) en fonction des langages et des types de développement.
Le projet est très intéressant mais malheureusement, la distribution consacrée à Php n’est que très peu mise à jour.
Je suis donc allé faire un tour du côté du Zend Studio.
La partie éditeur ne m’avait pas du tout convaincu, le seul point fort du produit, à l’époque (et pour moi), concernait l’analyseur de code et l’intégration avec Zend Guard.
Regrettant mon environnement Eclipse, je l’ai vite laissé tomber pour retourner à Eclipse.
Plus tard (mais il n’y a pas si longtemps que cela), est sorti Zend Studio For Eclipse.
Et là, ce fut vraiment le meilleur des deux mondes.
Le meilleur de « l’ancien » Zend Studio et le meilleur d’Eclipse.
Les avantages sont vraiment nombreux (autant ceux d’Eclipse que de Zend Studio).
Par exemple, le code folding, la refactorisation, l’auto-complétion, l’aide à la réalisation de documentation au format PhpDoc, le fait de pouvoir travailler simultanément sur plusieurs projets, la possibilité de travailler sur les bases de données directement depuis l’éditeur, etc.
Etant basé sur Eclipse, Java n’est jamais très loin et la possibilité de pouvoir par exemple utiliser Ant est très appréciable.
Eclipse fonctionne avec un système de plugins (comme Firefox), il est donc possible d’accroître ses fonctionnalités très simplement en téléchargeant un plugin et en le déposant dans le répertoire adéquate.
Dans mon cas, j’utilise par exemple un plugin qui me permet de publier mon code dans un SVN local (c’est un gestionnaire de versions pour le code).
Je publie mon code dans le SVN sans même quitter mon environnement de travail !
Le plugin (comme tous les autres) s’intègre directement dans l’éditeur, il fournit même une perspective totalement dédié au gestionnaire de versions.
Je peux publier et parcourir mon dépôt de versions.
Plus j’utilise Zend Studio (ou Eclipse) et plus je me rends compte que je suis loin d’en connaître toutes les possibilités et subtilités.
Récemment, sur le site Zend Developer Zone, j’ai vu passer une critique de livre concernant le Zend Studio for Eclipse.
Le livre s’intitule Zend Studio for Eclipse (sous titre « Developer’s Guide).
Vous le trouverez à l’achat sur le site d’Amazon :
http://www.amazon.fr/Zend-Studio-Eclipse-Developers-Guide/dp/0672329409
Désireux d’en connaître un peu plus sur le Zend Studio (et sur Eclipse), j’ai fais l’acquisition du livre.
Et pour être tout à fait franc, c’est avec regret !
Le livre contient 18 chapitres, pour un total de 174 pages (avec les annexes).
Chaque chapitre est constitué de 4 ou 5 pages maximum avec pas mal de copies d’écran.
Ce qui limite finalement le texte à très peu de pages et ces pages se contentent bien souvent de commenter les copies d’écran.
Autant dire que ca n’apporte rien.
Le seul « avantage » du livre, c’est qu’il est rapide à lire mais bon …
Chaque chapitre démarre par une présentation de ce que vous allez lire (« vous allez apprendre à … ») puis s’en suivent les copies d’écran et les descriptions de celles-ci.
Et quelques pages plus tard, le chapitre se termine, immanquablement par « vous êtes maintenant en mesure de … » !!
Je n’ai retiré que très peu d’acquis de ce livre et je regrette franchement son achat.
Le seul avantage, c’est qu’il m’a donné envie de rédiger quelques articles sur les outils que j’utilise.
Note : le livre est en anglais.